Quatre jours après Lyon, le Vélodrome a vibré mais n'a pas exulté contre Paris. Retour avec Pape Diouf, Albert Emon et les Olympiens sur le « classico » de dimanche.
«Notre sentiment est mitigé. L'attente du public était grande. La nôtre également. Et c'est pourquoi certains ont affiché à la fin une moue de déception», commente Pape Diouf.
La qualification conquise de haute lutte face à Lyon avait il est vrai suscité un enthousiasme débordant. L'OM voulait continuer sa lancée, en épinglant le PSG. Mais le football ne se résume pas à une équation qui dirait que le tombeur des quintuples champions de France bat inévitablement les équipes classées derrière lui en L1. «Il n'y a pas de vérité absolue», rappelle le Président marseillais.
La frustration olympienne réside d'ailleurs dans ce contraste entre les deux matches de Lyon et Paris. L'un a forcément eu des effets sur l'autre. Tout comme le passage du statut d'outsider à celui de favori.
Il est déjà un fait que la victoire en Coupe de France avait laissé des traces. «Ce fut un combat physique et mental contre les Lyonnais. Nous avons laissé des forces dans cette bataille», estime Pape Diouf. Dans celle-là ainsi que dans les cinq précédentes disputées depuis le début de l'année. «Ainsi, il nous a manqué ce petit mètre qui fait la différence», analysait Albert Emon dimanche soir.
Cela fut surtout visible en première période. «Si nous avions fait les mêmes efforts en première mi-temps qu'en deuxième, nous les aurions beaucoup plus usés», regrette Lorik Cana. «Nous avons perdu trop de duels. Tout ne fut pas catastrophique, n'exagérons rien, nous avons eu plus d'occasions qu'eux sur l'ensemble du match, mais malgré tout nous ne pouvons pas être contents».
Evidemment, sans l'égalisation de Pauleta l'analyse serait aujourd'hui différente. On louerait davantage la qualité de la deuxième mi-temps phocéenne, pleine de vie et d'envie. Mais le fait est que l'OM a été rejoint six minutes après avoir fait le plus dur en ouvrant le score. «Sur un énième coup de pied arrêté», relève d'ailleurs Pape Diouf. Du Président aux joueurs en passant par l'entraîneur, tous ont en effet pointé du doigt un certain manque d'hermétisme sur ces phases spécifiques de jeu. «Nous prenons beaucoup de buts de la sorte. C'est normal de prendre des buts dans le jeu, mais comme ça c'est ennuyeux. Il nous faut y remédier !», a déjà appuyé Albert Emon.
Au classement, l'OM ne réalise pas une mauvaise opération, à proprement dit. «Nous nous situons à trois points du deuxième, cela reste donc tout à fait jouable, même si ce n'est pas joué», considère Pape Diouf. «En dépit de ce résultat nul que l'on verrait d'un autre oeil s'il avait été conquis au Parc, si on met bout à bout la qualification contre Lyon, le point de dimanche contre une équipe coriace, et le tirage des quarts de finale, on peut qualifier la semaine de globalement positive. A présent, nous avons un match important à Bordeaux dimanche. Nous devons repartir. Et rentrer de Gironde avec quelque chose dans la besace».
«Notre sentiment est mitigé. L'attente du public était grande. La nôtre également. Et c'est pourquoi certains ont affiché à la fin une moue de déception», commente Pape Diouf.
La qualification conquise de haute lutte face à Lyon avait il est vrai suscité un enthousiasme débordant. L'OM voulait continuer sa lancée, en épinglant le PSG. Mais le football ne se résume pas à une équation qui dirait que le tombeur des quintuples champions de France bat inévitablement les équipes classées derrière lui en L1. «Il n'y a pas de vérité absolue», rappelle le Président marseillais.
La frustration olympienne réside d'ailleurs dans ce contraste entre les deux matches de Lyon et Paris. L'un a forcément eu des effets sur l'autre. Tout comme le passage du statut d'outsider à celui de favori.
Il est déjà un fait que la victoire en Coupe de France avait laissé des traces. «Ce fut un combat physique et mental contre les Lyonnais. Nous avons laissé des forces dans cette bataille», estime Pape Diouf. Dans celle-là ainsi que dans les cinq précédentes disputées depuis le début de l'année. «Ainsi, il nous a manqué ce petit mètre qui fait la différence», analysait Albert Emon dimanche soir.
Cela fut surtout visible en première période. «Si nous avions fait les mêmes efforts en première mi-temps qu'en deuxième, nous les aurions beaucoup plus usés», regrette Lorik Cana. «Nous avons perdu trop de duels. Tout ne fut pas catastrophique, n'exagérons rien, nous avons eu plus d'occasions qu'eux sur l'ensemble du match, mais malgré tout nous ne pouvons pas être contents».
Evidemment, sans l'égalisation de Pauleta l'analyse serait aujourd'hui différente. On louerait davantage la qualité de la deuxième mi-temps phocéenne, pleine de vie et d'envie. Mais le fait est que l'OM a été rejoint six minutes après avoir fait le plus dur en ouvrant le score. «Sur un énième coup de pied arrêté», relève d'ailleurs Pape Diouf. Du Président aux joueurs en passant par l'entraîneur, tous ont en effet pointé du doigt un certain manque d'hermétisme sur ces phases spécifiques de jeu. «Nous prenons beaucoup de buts de la sorte. C'est normal de prendre des buts dans le jeu, mais comme ça c'est ennuyeux. Il nous faut y remédier !», a déjà appuyé Albert Emon.
Au classement, l'OM ne réalise pas une mauvaise opération, à proprement dit. «Nous nous situons à trois points du deuxième, cela reste donc tout à fait jouable, même si ce n'est pas joué», considère Pape Diouf. «En dépit de ce résultat nul que l'on verrait d'un autre oeil s'il avait été conquis au Parc, si on met bout à bout la qualification contre Lyon, le point de dimanche contre une équipe coriace, et le tirage des quarts de finale, on peut qualifier la semaine de globalement positive. A présent, nous avons un match important à Bordeaux dimanche. Nous devons repartir. Et rentrer de Gironde avec quelque chose dans la besace».
